En ce dimanche 8 février 2026, l’Église de France nous invite à porter une attention particulière au monde de la santé. Non pas pour ajouter une intention de plus à notre prière, mais pour laisser résonner au cœur de notre assemblée une réalité qui touche chacun, tôt ou tard : la fragilité de la vie humaine et le soin qui lui est dû.

Célébrer le dimanche de la santé, c’est d’abord reconnaître celles et ceux qui, chaque jour, prennent soin des personnes malades, âgées ou dépendantes. Par leur présence, leurs gestes souvent discrets, leur patience et leur délicatesse, ils deviennent pour beaucoup un signe de réconfort, parfois même une source d’espérance. Leur engagement, qu’il soit professionnel, bénévole ou familial, mérite aujourd’hui notre gratitude et notre prière.
C’est aussi porter dans notre cœur les chercheurs, les soignants, tous ceux qui, dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les laboratoires ou à domicile, œuvrent pour faire reculer la maladie, soulager la souffrance et mieux comprendre ce qui affecte le corps et la vie humaine. Leur travail, parfois invisible, participe à une œuvre profondément humaine et profondément fraternelle.
En ce dimanche, nous confions au Seigneur ceux qui souffrent, ceux qui soignent, et ceux qui cherchent. Que notre prière les soutienne, les réconforte et leur rappelle qu’aucune fragilité n’est étrangère à l’amour de Dieu.
L’Évangile de ce jour nous invite à laisser briller notre lumière. De la même manière, la pastorale de la santé de notre diocèse vous invite, chers frères et sœurs, à faire rayonner cette lumière au sein de notre paroisse, en vous engageant auprès de ceux qui sont les plus fragiles : malades, âgés ou isolés.
N’hésitez pas à rejoindre les équipes des aumôneries hospitalières, SEM ou PPH de vos paroisses et doyennés. Par votre présence, votre écoute et votre service, vous devenez un signe vivant de l’amour du Christ pour ceux qui en ont le plus besoin. Entrons maintenant dans cette célébration avec un cœur attentif et confiant.
Prière à la Bienheureuse Vierge Marie, Santé des Malades
Douce Mère, ne t’éloigne pas,
ne détourne pas ton regard de moi.
Viens avec moi partout
et ne me laisse jamais seul.
Puisque tu me protèges autant
comme une véritable Mère,
fais que le Père,
le Fils et le Saint-Esprit me bénissent !
« Le véritable remède aux blessures de l’humanité est un mode de vie fondé sur l’amour fraternel qui trouve sa source dans l’amour de Dieu ». Je souhaite vivement que cette dimension fraternelle, “samaritaine”, inclusive, courageuse, engagée et solidaire, qui trouve sa racine la plus intime dans notre union avec Dieu, dans la foi en Jésus-Christ, ne manque jamais dans notre style de vie chrétien. Enflammés par cet amour divin, nous pourrons vraiment nous donner en faveur de tous ceux qui souffrent, en particulier nos frères malades, âgés et affligés.
Léon XIV
Message pour la Journée Mondiale du Malade