Campagne inter associative contre l’euthanasie et le suicide assisté

Mgr Bozo vous envoie un courrier relatif à la campagne inter associative contre l’euthanasie et le suicide assisté. Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la mobilisation contre la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir dont l’adoption définitive est attendue avant la mi-juillet.

Voici le texte :

La loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assistée revient bientôt à
l’Assemblée nationale.
Les grandes associations nationales engagées dans le débat se sont unies
pour lancer ensemble une campagne à laquelle je vous invite à participer.
Comme chrétiens, et par solidarité pour les soignants et les plus fragiles,
nous ne pouvons pas rester silencieux. Ce serait cautionner un texte qui
transgresse un interdit protecteur – l’interdit de tuer – et abandonne les plus
fragiles, comme l’a rappelé il y a quelques semaines le pape Léon lors de
son voyage à Monaco.


Les expériences à l’étranger montrent que lorsque cet interdit est dépassé, il
n’y a plus de limite et peu à peu, ce sont les enfants, les plus pauvres, les
personnes handicapées qui sont éligibles à l’euthanasie.
Concrètement, il vous est proposé deux actions

  • Prier pour notre député, afin que l’Esprit Saint l’éclaire
  • Lui envoyer une carte postale pour lui indiquer votre opposition à ce
    texte ou mieux encore, aller le rencontrer directement.

Vous êtes accompagnés dans cette démarche !


Un stock de cartes postales est au fond de l’église. Elles sont pré-remplies
avec l’adresse du député et un message. Vous n’avez plus qu’à mettre votre
adresse, signer, mettre un timbre et poster. Des éléments de langage sont
aussi accessibles sur le site internet associé que vous trouverez en bas des
affiches.
Nous ne connaissons pas l’avenir, mais une chose est certaine : si les Français
qui refusent l’euthanasie se résignent, la voie sera libre. À l’inverse, si les
parlementaires entendent clairement leurs électeurs, et si chacun d’entre
nous lui envoie une carte, le débat peut évoluer.