1927 : Inauguration de la chapelle de Langlade.

Extrait du Foyer paroissial n°46

Dimanche , 18 septembre. – Il est 5h ½. L’Angelus est annoncé par un joyeux carillon des trois cloches de l’église de Saint-Pierre : c’est le signal convenu que la fête de Langlade aura lieu aujourd’hui. Hier on avait des craintes sérieuses que les vents, cette fois encore, ne vinssent contrarier le pèlerinage projeté ; mais, ce matin, c’est la came sur la mer et le soleil promet d’être de la partie.

La messe de 6h terminée, on se hâte, à bord du « Saint-Pierre », de terminer les préparatifs du départ, car le bateau se mettra en route dès 7 heures. Sur le pont supérieur est installé un brancard, garni de roses d’où émerge la statue de Ste Thérèse de l’Enfant Jésus. Au mât de misaine, un superbe pavillon, tout flambant neuf, blanc, bordé de vert avec, au milieu, en grandes lettres brodées, le chiffre de la chère Sainte ; au grand mât, le pavillon de la « Morue française » ; à l’arrière le pavillon national. Dans une toilette toute fraiche, le vapeur « Pro Patria » qui va partir à _heures avec le grand contingent des pèlerins, est amarré au quai de la Douane. L’excellent Commandant Ropers lui a fait arborer les mêmes couleurs.

« C’est l’heure : larguez les amarres ! » Et M. Eloquin, capitaine du bateau, est à la barre, visiblement heureux de conduire son « saint-Pierre », une vieille connaissance, à la fête de la chère Sainte. A bord avaient pris place, avec Monseigneur, un groupe de Messieurs, les Religieuses et les Enfants de Marie de la paroisse. Tous les vapeurs en ce moment sur rade répondent au salut que le « Saint-Pierre », de sa bruyante sirène, jette aux échos. C’est un concert quelque peu étourdissant, mais qui ne manque pas d’un certain cachet grandiose.

On passe au large de l’Ile-aux-Chiens dont une partie de la population (exactement 133 personnes) est déjà en route, embarquée sur 17 doris. Voici le « Frigo », dans sa masse imposante et austère ; plus loin, le Grand Colombier, rocher d’accès difficile, refuge d’une nuée de calculots. Dans « la baie », la mer est un peu houleuse, – ce qui provoque des velléités de malaise chez plusieures passagères, qui restent quand même souriantes. Le capitaine met le cap au nord-ouest, vers la Petite Miquelon dont on longe bientôt la côte ; on est alors à l’abri de la brise et les conversations deviennent plus animées. Une heure est vite passée. Dans les parages du « Cap percé », on croise quelques doris qui filent vers Langlade. Tout à coup, au détour de l’ « Anse au soldat », la sirène fait entendre trois coups : c’est l’annonce de l’arrivée. Les regards se portent vers la plage ; et de loin on salue la chapelle qui va être inaugurée. On aperçoit des mâts enguirlandés supportant de grandes banderolles et formant comme des arcs de triomphe. La Chapelle, de son côté, apparaît ornée de verdure et d’oriflammes. Avec cela un beau soleil, et une mer calme, si calme ! Et là-bas arrive un autre vapeur, avec les pèlerins de Miquelon : ils sont, dit-on, au nombre de 119, sans compter ceux déjà arrivés en doris. Le « Daneac », sous les ordres de M. Désiré Béchet, a hissé son grand pavois d’où se détache fièrement, au sommet du mât d’avant, la pavillon blanc et vert de la Sainte.

On débarque. C’est vite fait, car on est tout près du plain. La statue de sainte Thérèse est descendue avec précaution sur le doris du Service du Port de St-Pierre, et portée sous un dôme de verdure d’où partira la procession.

9 heures. – Le « Pro Patria » arrive à son tour, piloté par M. Lebiguais. Il salue la terre de sa sirène puissante et jette l’ancre un peu au large. Le pont paraît noir de monde. Disons tout de suite que, d’après les carnets des Commissaires de fête, 324 tickets avaient été délivrés aux pèlerins. Pour faciliter le débarquement, le « Saint-Pierre » et le « Dangeac » accostent : les passagers y descendent de plein pied et sont alors amenés à quelques brasses de la plage ; là les doris viennent les cueillir.

Tous ont hâte d’aller jusqu’à la chapelle qu’on voit au loin, à la limite de la propriété Paturel. On la contourne, on admire la tour, le perron, toute la structure. On jette un regard dans l’intérieur où l’on ne pourra pénétrer qu’après la bénédiction : les pavois et la voûte sont recouverts de bois de cèdre du plus bel effet ; dans le sanctuaire on voit un gracieux autel offert par la paroisse de Miquelon ; le long de la corniche est fixée une banderolle d’où se détachent ces mots JE VEUX PASSER MON CIEL A FAIRE DU BIEN SUR LA TERRE. A droite et à gauche, deux petits appartements : l’un sert de sacristie ; l’autre de pied-à-terre pour le prêtre quand il vient dire la messe à Langlade. Autour de la chapelle, des mâts ornés de mousse et de roses, reliés entre eux par des drisses où flottent des oriflammes.

Il est 10 heures. La cloche de la chapelle annonce que la cérémonie va commencer. Devant l’ancienne Gendarmerie, Mgr le Préfet Apostolique, entouré de son Clergé, procède à la bénédiction de la statue de la chère Petite Sainte. De nombreux enfants de chœur sont là, avec un groupe de fillettes qui portent des bouquets de roses. Des Enfants de Marie, en costume blanc, prennent sur leurs épaules le brancard où se trouve la sainte Image, pendant que retentit un Magnificat triomphal. Et la procession s’ébranle au chant de cantiques…

Voici la chapelle ! La statue est placée derrière la croix qui domine l’autel provisoire installé sur le perron. Les prières liturgiques de la bénédiction s’achèvent : Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est devenue officiellement titulaire de ce petit sanctuaire qui lui ont dédié les habitants de la Colonie.

La chorale des Enfants de Marie de St-Pierre entonne un superbe cantique de circonstance, puis Monseigneur, du haut du perron, adresse la parole à la foule recueillie. Il serait trop long de relater tout ce que son cœur de père lui a inspiré dans cette inoubliable circonstance. Oui : cette chapelle de Langlade est vraiment un acte de foi et d’amour envers Dieu et Sainte Thérèse ! De reconnaissance aussi… Et Monseigneur évoque le souvenir de la nuit tragique du 3 au 4 février 1927 où le « Pro Patria » qui le ramenait à Saint-Pierre avait manqué de sombrer dans ces parages. Foi et amour qui vont s’achever dans une vision d’espérance ! car les îles de St-Pierre et Miquelon ne seront pas oubliées par leur céleste Protectrice ; sur elles tomberont des roses sous forme de bénédictions de toutes sortes obtenues du Bon Dieu par l’intercession de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

La messe est dite par Monseigneur à l’intention de toutes les personnes qui ont contribuée – et qui contribueront encore- à l’érection et à l’embellissement de la chapelle, ; puis pour les familles des trois paroisses de la Colonie et pour les Amis absents. Les paroissiens de Miquelon font, d’une façon remarquable, les frais du chant, soutenus par un petit harmonium qu’ils ont apporté avec eux.

La cérémonie de l’inauguration est terminée à 11h.1/2. Les uns après les autres, la foule des pèlerins pénètre dans la chapelle. Beaucoup ont à rendre grâce à la chère Petite Sainte pour des faveurs reçues. Puis on se disperse pour les pique-niques. Les groupes s’éparpillent sur la verdure le long de la colline ; et l’on fait honneur aux provisions que chacun avait apportées. Les vêpres et la bénédiction du Très Saint Sacrement ne devant avoir lieu que vers deux heures, on aura donc le temps de faire une promenade et de s’amuser. Et tout ce cher monde, la joie au cœur, passe des moments délicieux, dans un site plein de poésie. Ici la « Belle Rivière », auprès de laquelle s’élève le chalet du Gouverneur. Plus loin, c’est l’ancienne Gendarmerie, remise à neuf. De-ci de-là, des résidences de fermiers et des villas ; devant soi, la vaste mer où l’on peut compter cinq vapeurs et trente-six doris qui ont amené du monde. Avec cela, un soleil printanier, et une brise délicieuse, et pas de moustiques ! Non : on ne pouvait, la veille, compter sur une pareille journée !

Les vêpres de Sainte Thérèse ont été chantées avec brio par la chorale de Miquelon. Au Salut du Saint Sacrement, les Enfants de Marie de Saint-Pierre ont fait entendre quelques beaux morceaux de leur répertoire. La chapelle étant trop petite pour la foule de ce jour, la plupart des pèlerins ont été obligés de rester aux abords.

A 3h., le « pro Patria » annonce qu’il est temps de commencer l’embarquement. On se prépare donc, non sans quelque regret ; et l’opération est menée rondement, grâce au concours des doris. En moins de ¾ d’heure, les pèlerins sont à bord, qui du « Dangeac », qui du « saint-Pierre », qui du « Pro Patria » ; Le « Dangeac » lève l’ancre le premier : dans deux heurs il aura reconduit ses passagers à Miquelon. Le « Pro Patria » se met en route vers le chef-lieu, suivi bientôt du « Saint-Pierre » qui, avec le « Philosophe » et le « Vinces », se charge de recueillir les retardataires. Personne ne reste en arrière ; et tous sont contents. Dans « la baie », sur un espace de cinq kilomètres, c’était un ravissant spectacle que celui des doris de l’Ile –aux-Chiens rentrant à la voile : on eût dit des régates.

5h .1/2.-Saint-Pierre ! Le « Pro Patria » arrivé le premier, salue les bateaux qui sont sur rade, et va reprendre sa place devant la douane ; il est bientôt suivi des autres vapeurs. La foule des grands jours est là pour attendre les heureux voyageurs. Un mot circule : « Splendide ! » auquel répondent maintes voix : « si on avait su !… mais j’en serai l’an prochain ! »

Et tout de suite une résolution se précise : Au mois d’août prochain, et puis chaque année, on fera un pèlerinage à Sainte Thérèse de Langlade !

Vive Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus !

sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face

Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église (✝ 1897)

Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d’une famille chrétienne où elle grandit ‘entourée d’amour’. Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s’installent alors à Lisieux pour se rapprocher d’une partie de sa famille.
Deuxième drame qui ébranle Thérèse enfant: sa sœur Pauline puis sa sœur Marie, qu’elle avait choisies successivement comme ‘petite mère’ entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouve le joyeux équilibre de son enfance et s’élance, dans ‘une course de géant’, vers le Dieu-Amour qui l’a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu’à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d’entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888.
Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa ‘petite voie’ d’abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s’offre à l’amour miséricordieux de Dieu.
Durant sa longue maladie, la tuberculose, elle s’est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n’ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre ‘une pluie de roses’ et de passer son ciel à faire du bien sur la terre.
Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit par obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et les  témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère, si nombreux que le Pape parle d’un ‘ouragan de gloire’. Proclamée patronne des missions de l’Église universelle et docteur de l’Église en 1997.

Le sanctuaire

L’espace liturgique est assez restreint ce qui explique peut-être l’absence d’un lieu adaptée pour la proclamation de la Parole.

oculus: mouettes et goélands
imposte : plumes d’un paon, symbole de vie éternelle

les statues

le Sacré-Coeur de Jésus

Sacré-Coeur de Jésus

La Fête du Sacré-Cœur est célébrée le 3e vendredi après la Pentecôte. Elle trouve son origine dans les apparitions du Christ à sainte Marguerite Marie Alacoque, religieuse à Paray-le- Monial. La dévotion au Sacré Coeur invite à fixer l’attention sur le coeur aimant de Jésus, compatissant et miséricordieux.
C’est dans le sacrifice de la croix que l’amour de Jésus pour nous a été manifesté: Jésus présente ici les stigmates de sa passion et on reconnait à ses pieds les instruments d’icelle (coupe, clous, couronne d’épines, fléau).

Notre-Dame de Lourdes

Notre-Dame de Lourdes

Notre-Dame de Lourdes est le nom sous lequel les fidèles catholiques désignent la Vierge Marie, mère de Jésus, en tant qu’elle serait apparue dix-huit fois à Bernadette Soubirous en 1858, dans la grotte de Massabielle, au bord du Gave de Pau, à Lourdes (France). Aux dires de la voyante, la Vierge s’est présentée comme « l’Immaculée conception ».

Le chapelet au dessus de la porte avec 6 dizaines au lieu des 5 traditionnelles:

chapelet basque

« Le chapelet à six dizaines était le chapelet basque, et la
sixième dizaine était dite en action de grâce pour la
propagation de la foi. La statue de la Vierge
couronnée dans le domaine de Lourdes porte sur le
bras le chapelet à six dizaines, et il y a aussi un de
ces chapelets sur le mur de la maison où sainte
Bernadette vivait à Bartrès »

St Joseph

St Joseph avec l’enfant Jésus

St Joseph.
C’était un juste” selon l’évangile de saint Matthieu, chapitre 1, verset 19.
Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce “juste”, le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, époux aussi discret que fidèle et chaste. Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement.

Ste Anne avec Marie, enfant

Ste Anne avec Marie, sa fille

La tradition, dès les premiers siècles, appellent les parents de la Vierge Marie, Joachim (“Dieu accorde”) et Anne (“La Grâce – la gracieuse”).
Sainte Anne est souvent représentée apprenant à lire à sa fille dans le livre de la Bible

St Antoine de Padoue

Peu de temps avant sa mort, frère Antoine avait obtenu de se retirer à Camposampiero dans le “lieu” que le comte Tiso, avait donné aux frères franciscains, tout près de son château.

Ce même comte lui avait construit, parmi les branchages d’un grand noyer une sorte de cellule pour s’adonner à la prière au cours de ses journées

Un soir, le comte croit voir à l’intérieur de la cellule de frère Antoine une intense lumière. Poussant légèrement la porte, il vit le frère Antoine avec l’Enfant Jésus dans ses bras.

St Antoine de Padoue portant l’Enfant Jésus

Frère mineur, docteur de l’Église (✝ 1231)

Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d’Assise s’appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d’Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d’y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe.
En 1221, il est à Assise au chapitre de l’Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé ‘au pied levé’ un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l’envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C’est aussi dans cette ville qu’il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l’Italie du Nord.
La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C’est là qu’il meurt d’épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est “Docteur de l’Église”, mais la piété populaire préfère en lui l’intercesseur efficace.
Il a été nommé saint patron du Portugal en 1934 par le pape Pie XI.

la cloche

Enorme surprise de Loïc DETCHEVERRY qui découvrit, lors des travaux de remise en état du clocher, une inscription datant de 1774 sur la cloche, de plus on peut affirmer, de par les concrétions calcaires qui s’y trouvaient, que cette cloche a séjournée sous l’eau.

La cloche proviendrait d’une ancienne chapelle. Avant l’érection de la chapelle actuelle, inaugurée en 1927, existait déjà à l’emplacement actuel de la croix de la propriété DAGORT (au milieu de l’isthme de Langlade), la chapelle Sainte-Philomène, bénie le 9 novembre 1876 mais abattue par le vent lors de l’hiver 1925-1926.

Inscriptions figurant sur la cloche :

                GORDAF LA KIEMPE A 1774

                FREGATT SKIEPPETT HOPPET IFRAN UHLEOBORG

Texte en suédois se traduisant comme suit :

GORDAF LA KIEMPE est le fondeur de la cloche en l’année 1774

FREGATT  = frégate      SKIEPPETT = navire     HOPPET = Espoir (nom du navire)    IFRAN = lieu  UHLEOBORG = ville de Finlande ( OULU en finnois).

Enfin, il faut savoir qu’un navire « FREGATT HOPPET » transportait du sel en 1775-1777 en provenance de Cagliar (sardinia) et aurait été vendu en 1777 ou 1779 à la France…

Le chemin de croix

Le chemin de Croix est une dévotion populaire permettant de s’associer à la Passion de Jésus.

1ère station: Jésus est condamné à mort
2ème station: Jésus est chargé de sa croix
3ème station: Jésus tombe pour la 1ère fois
4ème station: Jésus rencontre sa mère
5ème station: Simon de Cyrène réquisitionné pour aider Jésus
6ème station: Véronique essuie la face de Jésus
7ème station: Jésus tombe pour la 2ème fois
8ème station: Jésus rencontre des femmes de Jérusalem
9ème station: Jésus tombe pour la 3ème fois
10ème station: Jésus est dépouillé de ses vêtements
11ème station : Jésus est cloué sur la croix
12ème station: Jésus meurt sur la croix
13ème station: le cadavre de Jésus est descendu de la croix
14ème station: la mise au tombeau