Un dimanche de la santé, … pourquoi ?

La vocation du dimanche de la santé est vraiment de rendre visibles les acteurs de la santé dans les communautés chrétiennes : l’ensemble des « soignants » (ils sont nombreux et leurs métiers sont variés !), les « aidants », les visiteurs de malades, les équipes d’aumônerie, les Blouses roses et autres associations laïques… tous ceux qui œuvrent (parfois dans l’ombre) et qui sont tellement importants, tellement essentiels pour la prise en charge des personnes malades, âgées, handicapées.

Le dimanche de la santé pourrait être l’occasion de les envoyer en mission, de les réunir autour de l’autel pour le Notre Père par exemple, ou de les bénir particulièrement… Non pas pour qu’ils soient vus, mais pour que la communauté prenne conscience de leur nombre et de leur existence ! On prie souvent pour les malades… Prie-t-on suffisamment pour ceux qui prennent soin d’eux, pour les médecins, les chercheurs, tous ceux qui font avancer le soin ? Les temps difficiles que nous avons traversés ces dernières années, ont permis de percevoir à la fois l’épuisement, le découragement et aussi l’engagement sans faille des « soignants » ! Ils méritent bien cette place spécifique dans nos communautés une fois par an…

Nous souhaitons également profiter de cet article vous présenter le service diocésain de la Pastorale Santé et attirer plus précisément votre attention sur la pastorale de la santé dans notre doyenné et surtout ici dans la paroisse de Saint-Aigulin :

Ce service est comme une pièce à deux faces : une face SEM, Service Évangélique des Malades et une autre avec l’aumônerie des hôpitaux. Ces deux services sont là pour accompagner les personnes isolées, malades, hospitalisées ou encore pour accueillir et traverser le grand âge.

Les membres de la Pastorale de la Santé écoutent et répondent aux différents besoins des personnes fragilisées. Pour rompre l’isolement, avec une visite fraternelle. Face à nos crises de vies, la maladie, le deuil, la mort, la Pastorale de la Santé répond aux besoins : spirituels et sacramentels (communion ou sacrements de réconciliation et des malades).

Cette réponse de la Pastorale de la Santé ne peut se faire que grâce à un maillage territorial qui repose sur la complémentarité du Service Evangélique des Malades (SEM) et de l’Aumônerie des Hôpitaux.

  • Le SEM investit à l’échelle de la paroisse permet concrètement de repérer et d’intervenir auprès des personnes qui en font la demande, au plus près des personnes dans nos territoires ruraux. Le Service Évangélique des Malades, c’est chacun d’entre nous, dès lors que nous visitons et/ou portons la communion à quelqu’un de notre famille, un ami ou un voisin.
  • L’autre face de notre pièce Pastorale de la Santé, c’est l’Aumônerie des hôpitaux. Au cœur des établissements hospitaliers de notre territoire, elle assure une présence d’Église auprès des malades, des résidents. Ainsi, informer les personnes concerner de l’hospitalisation d’un voisin ou de sa sortie d’hôpital permet une continuité d’accompagnement.

La vigilance de chacun, l’attention portée et le partage des informations permet à ces deux versants de la Pastorale de la Santé de gagner en efficacité pour le service de nos frères et sœurs fragilisés. Merci de nous aider à ce que cela devienne vraiment le souci de chacun d’entre nous. Profitons de ce dimanche de la santé (dimanche 8 février) pour nous sentir tous appelés à rejoindre les équipes de la pastorale de la Santé ; équipes, malades, personnes âgées et handicapés avons besoin de vous.