L’autobus du paradis, de C. S. Lewis, éditions Empreinte Temps Présent, 158 pages, 18 €.
Ce livre nous a été conseillé par un prêtre lors de son homélie sur les fins dernières (Evangile du Pauvre Lazare). Il a été écrit en anglais à Londres durant la seconde guerre mondiale lors des bombardements allemands sur l’Angleterre. Il a été traduit et édité en français dans une version entièrement révisée en 2025. Il nous présente une vision de l’Enfer, du Ciel et du Purgatoire qu’on peut lire avant la Toussaint et la fête des fidèles défunts. Il se trouve au rayon Romans. Voici la 4ème page de couverture :
L’utilisation de l’allégorie par l’auteur, qui déploie une imagination débordante, nous entraîne dans les méandres d’une fascinante histoire.
Tout commence sur Terre, dans une atmosphère lugubre : un crépuscule qui semble ne jamais devoir se terminer, des rues désertes et grises. Quelques personnes attendent, trempées, à un arrêt d’autobus, dans l’obscurité d’une nuit sans fin.
Le bus arrive enfin et nous l’empruntons pour un voyage où l’imprévu, la fantaisie et l’humour nous entraînent hors des sentiers battus.
L’auteur construit ainsi une image de notre humanité dans sa complexité et ses incohérences tout en répondant aux grandes questions existentielles.
C. S. Lewis s’est converti au christianisme grâce à l’influence de son ami Tolkien. Professeur de littérature du Moyen Age et de la Renaissance à l’université d’Oxford, il est doté d’un esprit exceptionnellement brillant. Ses écrits continuent de captiver des millions de lecteurs à travers le monde.
Béatrice Pastré
