Edito :
Le Seigneur fit pour nous des merveilles ! Alléluia
Le dimanche 8 mars, 61 paroissiens sont venus participer au repas paroissial solidaire à 12 h 30, à la maison paroissiale pour soutenir le projet de plantation d’avocatiers dans le diocèse du Père Gervais à Madagascar. Le repas était préparé par le Père Samuel à base
de poisson et de riz. Unanimement, l’assemblée a apprécié la bonne préparation culinaire et nous avons remercié le Père Samuel. La participation de ceux qui étaient présents et de ceux qui n’étaient pas présents, mais qui ont fait un don s’élève à 1.887 €.
Un grand merci à tous les donateurs de la part de la communauté des prêtres de la paroisse. Voici ci-dessous le message de remerciements de l’évêque coadjuteur Mgr Jean-Nicolas Racotojaona :
« Chers frères et sœurs, au nom de tout le diocèse de Fianarantsoa, au nom de Mgr Fulgence Rabemamafaly qui est à la tête de ce diocèse et en mon nom propre, je tiens à exprimer ma profonde et sincère gratitude pour l’aide généreuse que vous avez apportée au projet de reboisement d’avocatiers dans notre diocèse. Par votre soutien précieux, vous contribuez concrètement à la réalisation de notre vision, de faire de notre diocèse un diocèse vert, attentif à la sauvegarde de la création et au bien-être des générations présentes et futures.
Votre geste, chers frères et sœurs, n’est pas seulement une aide matérielle, il est un signe d’espérance, de solidarité et de responsabilité envers la maison commune que Dieu nous confie. Les arbres qui seront plantés aujourd’hui porteront des fruits demain et ils témoigneront longtemps de votre générosité. Soyez assurés que votre contribution restera gravée dans l’histoire de notre diocèse. A travers ses avocatiers qui grandiront et porteront des fruits, votre engagement continuera de vivre et de bénir notre communauté.
J’adresse également mes sincères remerciements au Père Gervais ainsi qu’à la fraternité des prêtres diocésains dont l’initiative bienveillante a permis de nous mettre en contact et de rendre possible cette belle collaboration. Son intervention a été un pont précieux qui a favorisé cette œuvre de bien. Merci Père Gervais. Chers frères et sœurs, chers amis, nous prions de tout cœur pour que Dieu vous comble de son immense grâce qu’il bénisse vos familles vos projets et toutes vos œuvres de bien.
En ce temps de Carême, je vous souhaite un cheminement spirituel fécond remplis de paix et de lumière afin que nous puissions tous parvenir avec joie à la célébration de Pâques mystère de nouvelle vie et d’espérance, avec toute notre reconnaissance et nos prières merci infiniment. »
A la fin du repas, par un diaporama, le Père Gervais, nous a montré le projet de plantation et nous a présenté son diocèse. Ce fut un fort temps convivial, vécu par tous les participants, dans la joie de recommencer à nous retrouver, pour être le signe d’une paroisse unie et fraternelle.
Père Pierre.
Les cloches dans la liturgie
Les cloches sont parmi les plus anciens instruments sonores ; d’abord fabriquées en argile, elles l’ont été en métal dès l’âge du bronze, soit 18 siècles avant notre ère. Par-delà les bruits du monde auxquels elles participent, elles accompagnent la vie de
l’Eglise, dans les monastères ou à l’extérieur.
La science qui traite des cloches est la campanologie A partir du Ve siècle, la cloche est utilisée pour rythmer la vie quotidienne dans les monastères en remplacement du simandre, morceau de bois fixe ou mobile, que l’on frappait avec un maillet,
toujours utilisé dans les communautés orthodoxes de Grèce et Roumanie.
On voit apparaître les cloches dans les églises dès le règne de Charlemagne : l’usage en devient plus universel. Elles servent non seulement à rythmer la vie monastique mais aussi celle des populations. A partir du XIIIe siècle, les progrès de la technique
permettront de fabriquer des cloches de plus grande taille. Les cloches acquièrent ainsi un rôle à la fois civil et religieux : elles sonnent les heures, parfois aussi les demies, et même les quarts.
De tout temps, elles ont également, servi de signal d’alarme pour un danger (incendie, inondation…) ou de guerre. « Qui contrôle les cloches peut à volonté soulever le peuple » (Aurélien Joudrier, Les cloches au monastère).
La plus grosse cloche du monde est le maître bourdon « Tsar Kolokol III » (Moscou) fondu en 1735 ; il pèse 202 tonnes, mais une fêlure le rend inutilisable. La plus grosse cloche en France est la « Savoyarde » qui pèse (seulement) 18,8 tonnes ; elle fut offerte
par quatre diocèses de Savoie (d’où son nom) à la fin du XIXe siècle, elle trône dans le clocher du Sacré-Coeur de Montmartre.
« Le joug, qui supporte l’instrument, évoque la croix du Christ, tandis que la corde qui lui est attachée symbolise la juste compréhension des Ecritures qui découle du mystère de la croix » (« La Croix »).
Cloches et vie monastique
L’usage des cloches est absent de la Règle de saint Benoît. Elles apparaissent à la suite des moines évangélisateurs irlandais et anglo-saxons. « Les cloches règlent la vie monastique dans ses moindres détails. Elles servent à la fois de marqueurs temporels et de moyens de communication. Elles sonnent pour tous les événements importants
de la communauté. (…) Leur fonction passe d’indicateur temporel à celle de glorificateur », écrit A. Joudrier et il ajoute : « Il ne s’agit pas tant de mesurer le temps qui passe que de signaler un instant », le moment de faire telle ou telle chose.
D’abord moyen d’appel, les cloches en viennent progressivement à rythmer le temps : appel à la prière, aux repas, puis glissent lentement vers la planification du temps liturgique » (A. Joudrier) : « Sept fois chaque jour, je te loue pour tes justes décisions
» (Psaume 119, 164) matines, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies.
Rythmant la vie dans les monastères, les cloches sont partie prenante de la vie chrétienne « proclamant Dieu à l’horizon » (Charles Péguy).
Cloches et liturgie
« Le pouvoir temporel et spirituel qu’elles incarnent se manifeste avec éclat dans les hauts clochers qui s’élèvent à l’époque Les cloches dans la liturgie romane » (A. Joudrier). Dès lors, les cloches rythment aussi la vie de tous les chrétiens.
« La fonction première est de convoquer, d’appeler les chrétiens pour la prière et, plus particulièrement, pour la prière par excellence qu’est l’Eucharistie. Les chrétiens sont dispersés et, à l’appel des cloches, ils se rassemblent et ceci signifie déjà qu’ils ne
se rassemblent pas de leur propre initiative, mais qu’ils sont appelés, qu’ils sont convoqués. » (…). « La volée dominicale est donc une anticipation de l’appel des trompettes angéliques qui, à la fin, viendront rassembler les élus des quatre vents » (Xavier Accart, monastère Le Rameau de Nieul-sur-Mer (2018). Il s’agit alors d’aller
vers le Seigneur parmi les chants d’allégresse » (Psaume 121).
Les cloches retentissent également pour l’Angélus, matin, midi et soir ; elles appellent à prier Marie, mère de Jésus. Elles carillonnent aussi pour les mariages, les baptêmes ; pour des obsèques, elles sonnent le glas, sonnerie lente et grave.
Mais le silence des cloches est aussi un langage liturgique : elles sonnent une dernière fois pendant le Gloria de la messe du Jeudi Saint puis se taisent en signe de deuil de l’Eglise jusqu’au début de l’hymne du Gloria de la veillée pascale.
Le cardinal Poupard déclarait, lors de la bénédiction de deux nouvelles cloches de l’église de la Trinité-des-Monts, à Rome : « …
Notre belle vocation chrétienne de propager au monde la bonne nouvelle de l’Evangile, les cloches nous la rappellent. Leurs ondes qui se propagent en tout l’air environnant nous appellent aussi à vibrer de l’amour du Sauveur, à le diffuser en tous les milieux de
nos vies, à annoncer que « les temps sont accomplis » […] et à chanter à toute volée notre joie et notre action de grâce pour le mystère de l’Alliance réalisé dans le Christ… » (Osservatore romano, 7 mars 2006).
Martine Boisseau,
Ce que nous allons vivre en avril
– Mardis 7 et 21 : Messe à la chapelle de l’hôpital, à 15 h.
– Mardi 14 : Messe à l’EHPAD du Val de Boutonne, à 15 h.
– Mardi 21 : Catéchèse de Saint-Jean-d’Angély, à 18 h.
– Jeudi 23 : Catéchèse de Villeneuve-la-Comtesse, à 17 h.
– Samedi 25 : Retraite Première Communion, de 9 h à 17 h, à la maison paroissiale
– Mardi 28 : Messe à l’EHPAD Les Collines, à 15 h.
Catéchèse de Saint-Jean-d’Angély, à 18 h.
| Sommaire 1- Editorial. 2-3. Les cloches dans la liturgie. Nuit pascale. 4-5. Autour de nous. 6-7. Le Christ… Fin de vie : Brèves 8. Célébrations du mois.. |
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Paroisse Saint-Jean-Baptiste, secteur de Loulay, paroisse d’Aulnay de Saintonge
| MESSES DU MOIS D’Avril 2026 | |||
| Paroisse Saint-Jean-Baptiste | Secteur pastoral de Loulay | Paroisse d’Aulnay-de-Saintonge | |
| Samedi 11 | 18H30 VOISSAY | 18H00 VILLIERS COUTURE | |
| Dimanche 12 | 11 h 00 Saint-Jean-d’Angély | 9 h 30 LA JARRIE AUDOUIN | 11 h 00 AULNAY |
| Samedi 18 | 18 h30 COURCELLES | 18H00 DAMPIERRE | |
| Dimanche 19 | 11 h 00 Saint-Jean-d’Angély | 9H30 LOULAY | 11 h 00 NERE |
| Samedi 25 | 18 h30 ST JEAN D’ANGELY en famille | 18H00 FONTAINE CHALENDRAY | |
| Dimanche 26 | 11 h 00 MAZERAY* | 9 h 30 VERGNE | 11 h 00 AULNAY |
| Samedi | |||
| Dimanche | |||
| Samedi | |||
| Dimanche | |||
- *Réouverture de l’église
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