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Bienvenue dans le doyenné de Royan !

Dessiné par l’océan Atlantique, l’estuaire de la Gironde et le Seudre, le doyenné de Royan correspond approximativement à la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique qui regroupe plus de 80 000 habitants répartis sur les cantons de Saujon, La Tremblade, Royan et Saintonge-Estuaire (Meschers-Cozes).

Traditionnellement lié au monde rural et à l’ostréiculture, son développement  humain et économique est de plus en plus porté par le développement du tourisme (sur la côte, la population est multipliée par dix lors des mois d’été) et l’arrivée constante de retraités qui aspirent à des jours ensoleillés et paisibles. 

Le doyenné de Royan est aujourd’hui composé de cinq paroisses, la Presqu’île d’Arvert (La Tremblade), Saint-Hilaire en Pays Royannais (Saint-Sulpice), Notre-Dame de l’Estuaire (Cozes), Sainte-Marie en Saintonge (Saujon) et Royan-Côte de Beauté, dont la vie est animée et accompagnée par neuf prêtres, cinq diacres permanents (bientôt sept), cinq Equipes Pastorales, deux animatrices pastorales et deux communautés religieuses, celles du Chemin Neuf à Sablonceaux et des Sœurs de Mormaison à Royan.

Avec une attention constance pour des propositions renouvelées quant à la transmission de la foi aux enfants et aux jeunes (Caté-vacances, Spi-days…), le doyenné de Royan a été amené très tôt en raison de son attractivité estivale et de son riche passé à développer une pastorale du tourisme et de l’accueil qui caractérise chacune de nos communautés depuis l’ouverture et le fleurissement de toutes les églises paroissiales aux sessions de l’abbaye de Sablonceaux en passant par les propositions de rencontres d’un soir en juillet-aout, les marches de nuit, les découvertes romanes… et une liturgie hospitalière à l’universalité de notre Eglise.

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Description

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Évangile du jour

En ce temps-là,
quand Lazare fut sorti du tombeau,
          beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait,
crurent en lui.
          Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens
pour leur raconter ce qu’il avait fait.
          Les grands prêtres et les pharisiens
réunirent donc le Conseil suprême ;
ils disaient :
« Qu’allons-nous faire ?
Cet homme accomplit un grand nombre de signes.
                   Si nous le laissons faire,
tout le monde va croire en lui,
et les Romains viendront détruire notre Lieu saint
et notre nation. »
          Alors, l’un d’entre eux, Caïphe,
qui était grand prêtre cette année-là,
leur dit :
« Vous n’y comprenez rien 
          vous ne voyez pas quel est votre intérêt :
il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple,
et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »
          Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ;
mais, étant grand prêtre cette année-là,
il prophétisa
que Jésus allait mourir pour la nation ;
          et ce n’était pas seulement pour la nation,
c’était afin de rassembler dans l’unité
les enfants de Dieu dispersés.

          À partir de ce jour-là,
ils décidèrent de le tuer.
          C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement
parmi les Juifs ;
il partit pour la région proche du désert,
dans la ville d’Éphraïm
où il séjourna avec ses disciples.
          Or, la Pâque juive était proche,
et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem
pour se purifier avant la Pâque.
          Ils cherchaient Jésus
et, dans le Temple, ils se disaient entre eux :
« Qu’en pensez-vous ?
Il ne viendra sûrement pas à la fête ! »
          Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres :
quiconque saurait où il était devait le dénoncer,
pour qu’on puisse l’arrêter.

                        – Acclamons la Parole de Dieu.