Blanc ( ou or ) : C’est la couleur de Dieu. De la pureté, de la lumière et de la liberté. Elle est la couleur des baptisés qui au baptême portent toujours un vêtement blanc, signe de leur liberté. C’est la couleur de la fête. Elle est portée lors des grandes fêtes liturgiques dans l’année : Pâques et Noël, les fêtes du Seigneur (qui ne sont pas celles de sa Passion) et de la Vierge Marie, des saints qui ne sont pas martyrs, etc.

Rouge : C’est la couleur de l’amour et du don. C’est aussi la couleur du sang versé, par amour, celui du Christ bien sûr et celui des martyrs. On l’emploie le dimanche de la Passion et le Vendredi saint, à la Pentecôte, aux fêtes de la Passion du Seigneur et des martyrs.

Vert : C’est la couleur liturgique pour le temps « ordinaire », que l’on appelle aussi « le temps de l’Église ». L’Église utilise le vert, couleur de la croissance et de l’espérance. Ce temps liturgique dure en tout 34 semaines et se divise en deux périodes. La première commence le lundi qui suit la fête du baptême de Jésus, jusqu’au mercredi des cendres ; la deuxième commence à la Pentecôte, et dure jusqu’au premier dimanche de l’Avent, fin novembre. Tout au long de ces périodes, la liturgie utilise la couleur verte. Nous voici dans le règne végétal, en plein printemps renaissant. Couleur de la vie, de l’eau, de la fraîcheur. Comme elle évoque le renouveau saisonnier de la nature, elle symbolise l’espérance. Au Moyen Âge, on peignait la croix du Christ en vert, justement en signe du renouveau apporté par le Sauveur et de la réintégration de l’humanité dans le Paradis retrouvé.

Violet : II est attribué à l’Avent et au Carême, temps de préparation, d’attente, de pénitence (surtout pour le second). Il remplace avantageusement le noir aux offices des défunts, qui est la couleur de l’affliction privée d’espérance et même du mal. Par sa composition (bleu et rouge), le violet est un « rouge refroidi », selon l’expression de Kandinsky. Et, comme il se trouve en équilibre entre le bleu et le rouge, l’art chrétien s’en est servi pour évoquer l’union parfaite en Christ de l’humain et du divin

Rose : 3e dimanche de l’avent et 4e dimanche de carême

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