{"id":7349,"date":"2022-03-18T08:59:14","date_gmt":"2022-03-18T07:59:14","guid":{"rendered":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/?page_id=7349"},"modified":"2022-06-30T15:17:54","modified_gmt":"2022-06-30T13:17:54","slug":"st-georges-doleron","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/histoire-et-patrimoine\/st-georges-doleron\/","title":{"rendered":"St Georges d&rsquo;Ol\u00e9ron"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb custom_padding=\u00a0\u00bb9px|||||\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb custom_padding=\u00a0\u00bb4px|||||\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-content\/uploads\/sites\/30\/2022\/04\/St-Georges-Facade.jpg\u00a0\u00bb title_text=\u00a0\u00bbSt Georges Fa\u00e7ade\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][\/et_pb_image][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb custom_padding=\u00a0\u00bb4px|||||\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h1><strong>Eglise Saint Georges<br \/><\/strong><\/h1>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\">Cette \u00e9glise a \u00e9t\u00e9 construite vers 1040 et donn\u00e9e par Agn\u00e8s de Poitiers (remari\u00e9e \u00e0 Geoffroy Martel comte d&rsquo;Anjou), \u00e0 l&rsquo;abbaye de Vend\u00f4me qu&rsquo;ils venaient de fonder.<br \/>A l&rsquo;\u00e9poque, l&rsquo;\u00e9difice \u00e9tait petit avec seulement la nef actuelle et le grand portail pr\u00e9roman marqu\u00e9 d&rsquo;influences orientales et mauresques.<br \/>Au XIIe si\u00e8cle fut construite la partie la plus \u00e9lev\u00e9e, dans le plus pur style \u00abPlantagen\u00eat\u00bb, gr\u00e2ce aux largesses d&rsquo;Ali\u00e9nor d&rsquo;Aquitaine qui serait venue \u00e0 St Georges.<br \/>Aux XIII et XIVe si\u00e8cle, apparition du gothique avec ses crois\u00e9es d&rsquo;ogives.<br \/>Au XVIIe si\u00e8cle: Apr\u00e8s les Guerres de Religions, l&rsquo;\u00e9glise est reconstruite vers 1606 par le prieur et les habitants dans le style \u00abrenaissance\u00bb avec des vo\u00fbtes plus hautes et une nef rehauss\u00e9e, pour prendre sa structure actuelle: abandon de la forme en croix latine en agrandissant les chapelles lat\u00e9rales.<br \/>Le retable, le tabernacle et l&rsquo;autel datent du XVIIIe si\u00e8cle dans le pur style \u00abr\u00e9gence\u00bb: l&rsquo;ensemble a \u00e9t\u00e9 sauv\u00e9 par une famille pendant la R\u00e9volution.<br \/>L&rsquo;\u00e9glise servait alors de local pour le club r\u00e9volutionnaire puis elle fut utilis\u00e9e en grange.<br \/>La statue Notre-Dame en L&rsquo;Isle probablement du XVII-XVIIIe si\u00e8cle, malgr\u00e9 la belle l\u00e9gende qui lui est attach\u00e9e (voir au pied de la statue) a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e et restaur\u00e9e en 1989.<br \/>Au XIXe si\u00e8cle, des travaux malheureux sont entrepris dans le louable souci de prot\u00e9ger et embellir.<br \/>La \u00abLouise\u00bb est un bateau ex-voto qui jadis \u00e9tait suspendu au plafond du d\u00e9ambulatoire.<br \/>Les peintures d&rsquo;un artiste local sur les cl\u00e9s de vo\u00fbte sont appr\u00e9ci\u00e9es de beaucoup.<br \/>La belle figure de proue repr\u00e9sente Sainte-Barbe et la tour o\u00f9 la sainte fut s\u00e9questr\u00e9e ainsi que l&rsquo;\u00e9p\u00e9e de son martyr (fin du XVIIIe &#8211; d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle). Le cadran solaire date aussi de cette \u00e9poque (1850).<br \/>L&rsquo;\u00e9difice d\u00e9j\u00e0 class\u00e9 en 1931 va b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;une grande restauration dans les ann\u00e9es 1960 dans le but de retrouver la simplicit\u00e9 et la puret\u00e9 des lignes voulues par les moines du Moyen Age.<br \/>Son aspect pur, d\u00e9pouill\u00e9 et un peu aust\u00e8re est propice au recueillement.<br \/>Le bourg de Saint-Georges d&rsquo;Ol\u00e9ron a le privil\u00e8ge de poss\u00e9der l&rsquo;\u00e9difice le plus ancien et sans doute le plus beau et le plus int\u00e9ressant de l\u2019Ile d&rsquo;Ol\u00e9ron: son \u00e9glise \u00abromane\u00bb, class\u00e9e monument historique.<br \/>On peut imaginer que l&rsquo;\u00e9glise de St Georges comme les \u00e9glises de la campagne du IXe si\u00e8cle et des si\u00e8cles pr\u00e9c\u00e9dents, \u00e9tait une simple chapelle en bois puis un \u00e9difice rectangulaire \u00e0 charpente, en forme de croix latine. A partir du Xe si\u00e8cle, devant les invasions normandes, les b\u00e2tisseurs d\u00e9cid\u00e8rent de reconstruire les \u00e9glises en pierre (plus de 2000 pour la Saintonge), souvent fortifi\u00e9es et avec un chemin de ronde: ce fut la p\u00e9riode \u00abromane\u00bb ( (X et XIes sicles)!<br \/>C&rsquo;est ainsi que dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIe si\u00e8cle fut construite l&rsquo;\u00e9glise primitive de Saint-Georges qui ne comprenait alors que la nef actuelle (plus tard sur\u00e9lev\u00e9e) et son magnifique portail pr\u00e9roman; sans doute fortifi\u00e9e et munie d&rsquo;un chemin de ronde; il y a eu un clocher au-dessus du portail ouest, car on voit encore les traces des cordes ayant frott\u00e9 la pierre.<br \/>L&rsquo;anciennet\u00e9 du monument est attest\u00e9e par une charte de mai 1040 (le plus ancien document ayant trait \u00e0 l&rsquo;histoire de l&rsquo;\u00eele), portant donation par Agn\u00e8s de Poitiers \u00e9pouse de Geoffroy Martel comte d&rsquo;Anjou, de l&rsquo;\u00e9glise de Saint-Georges au monast\u00e8re de la Trinit\u00e9 de Vend\u00f4me (Loir-et-Cher) auquel elle restera unie pendant sept si\u00e8cles (1040-1740), avec toutes ses d\u00e9pendances qui s&rsquo;\u00e9tendaient sur un quart de l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Ol\u00e9ron; elle fut rattach\u00e9e ensuite \u00e0 Saint-Gatien de Tours.<br \/>Ces moines b\u00e9n\u00e9dictins contribu\u00e8rent \u00e0 l&rsquo;enrichissement de l&rsquo;\u00eele: ils d\u00e9frich\u00e8rent les for\u00eats, d\u00e9velopp\u00e8rent la plantation de vignes, la construction de salines (les sauniers \u00e9taient soumis \u00e0 l&rsquo;imp\u00f4t \u00abquart de sel\u00bb soit 5 sols par livre, sur chaque vente de sel, plus avantageux que la future gabelle).<br \/><\/span><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\"> <\/span><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\">Au XIIe si\u00e8cle, Ali\u00e9nor d&rsquo;Aquitaine par son remariage avec Henri Plantagen\u00eat en 1152 va faire d&rsquo;Ol\u00e9ron une possession anglaise, jusqu&rsquo;\u00e0 la victoire de Charles VII \u00e0 Castillon en 1453 mettant fin \u00e0 la guerre de Cent Ans. Gr\u00e2ce \u00e0 ses largesses, le chevet actuel fut construit; le ch\u0153ur et le transept encadr\u00e9s par des piliers massifs \u00e9taient couverts de vo\u00fbtes bomb\u00e9es en ogives \u00e0 8 branches dans le plus pur style \u00ab Plantagen\u00eat \u00bb aussi appel\u00e9 \u00ab gothique angevine\u00bb.<br \/>Au XIII et XIVe si\u00e8cles, l&rsquo;\u00e9glise est achev\u00e9e puis fortifi\u00e9e au moyen de tourelles et d&rsquo;un parapet avec un chemin de ronde. Avant de quitter le Moyen Age.<br \/>Osons imaginer la vie de cette \u00e9glise du Moyen Age: des paroissiens tr\u00e8s attach\u00e9s aux reliques, assistant nombreux aux offices,debout car il n\u2019y a pas encore de banc, admirant les possibles murs peints (au moins les chapiteaux) de fresques contribuant \u00e0 l&rsquo;initiation religieuse (comme \u00e0 Saint-Sulpice d&rsquo;Arnoult), d&rsquo;une population en majorit\u00e9 analphab\u00e8te. Le pavage est orn\u00e9 de d\u00e9cors \u00e9maill\u00e9s, g\u00e9om\u00e9triques,v\u00e9g\u00e9taux animaliers ou autres comme dans les ch\u00e2teaux. En dehors des offices, on converse et m\u00eame pique-nique dans l&rsquo;\u00e9glise, par exemple pour attendre les v\u00eapres,car on vient de loin, souvent \u00e0 pied, par des chemins difficiles surtout en hiver. L&rsquo;\u00e9glise, \u00e0 d\u00e9faut de parvis, va demeurer longtemps (jusqu&rsquo;\u00e0 la construction de l&rsquo;h\u00f4tel de ville) le lieu de r\u00e9union pour tous les sujets int\u00e9ressant la communaut\u00e9. Les Ol\u00e9ronais sont r\u00e9unis par paroisses (anc\u00eatres de nos communes actuelles), en assembl\u00e9es o\u00f9 se prennent les grandes d\u00e9cisions,\u00e0 la sortie de la messe. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\">En 1546, la R\u00e9forme trouve un terrain propice dans l&rsquo;\u00cele; les \u00e9difices religieux souffrirent bien plus des Guerres de Religion que plus tard de la R\u00e9volution; mais l&rsquo;\u00e9glise de Saint-Georges subit moins de dommages que d&rsquo;autres bien que mutil\u00e9e et pill\u00e9e en 1566 par les bandes de Cond\u00e9, de Saint-Hermine et Montluc.<br \/>Jusqu&rsquo;en 1606, on peut croire que l&rsquo;\u00e9glise ressemblait aux autres \u00e9glises saintongeaises : en forme de croix latine, un chevet plat (ici reconstruit avec 3 grandes fen\u00eatres accol\u00e9es s\u00e9par\u00e9es par de longues colonnettes \u00e0 chapiteaux \u00e0 crochets et cintres garnis de t\u00eates de clou), une tour d&rsquo;escalier carr\u00e9e \u00e0 fen\u00eatre en meurtri\u00e8re (qui seule dans cette partie r\u00e9sista \u00e0 la destruction) conduisant autrefois au clocher roman dress\u00e9 sur la crois\u00e9e du transept.<br \/>Apr\u00e8s 1606: la paix \u00e9tant revenue, le prieur Jacques de Courges (1606-1618) et les habitants vont relever les ruines de leur \u00e9glise et l&rsquo;agrandir dans le style de l&rsquo;\u00e9poque \u00abrenaissance\u00bb (voir la porte sud): un \u00e9difice plus grand avec des vo\u00fbtes plus hautes, la nef est rehauss\u00e9e, on oublie la configuration en forme de croix latine en agrandissant les chapelles lat\u00e9rales et l&rsquo;\u00e9glise prend alors sa forme actuelle; on trouve assez de pierres pour faire 2 vo\u00fbtes, mais les autres ne seront construites en bois qu&rsquo;en 1628, en utilisant le bois et les charpentiers de bateaux qui avaient construit Brouage voulu par Richelieu. Les angles nord-est et sud-est de l&rsquo;\u00e9glise jusque-l\u00e0 rest\u00e9s \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur sont remis \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur.<br \/>Cette restauration quoiqu\u2019imparfaite et maladroite a n\u00e9anmoins permis de conserver de larges traces de la p\u00e9riode pr\u00e9romane et romane.<br \/>Notons que l&rsquo;archipr\u00eatre d&rsquo;Ol\u00e9ron fur inhum\u00e9 dans le ch\u0153ur en 1689, comme cela se faisait aussi pour la plupart des nobles, b\u00e9n\u00e9ficiant du droit de s\u00e9pulture contre un don pour r\u00e9parer l&rsquo;\u00e9glise; jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;un d\u00e9cret de Louis XVI interdise l&rsquo;inhumation des pr\u00eatres dans les \u00e9glises: ils seront alors enterr\u00e9s \u00e0 l&#8217;emplacement des grandes croix de cimeti\u00e8re. Des sarcophages ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts dans l&rsquo;\u00e9glise.<br \/>Au XVIIIe si\u00e8cle, fin du grand Prieur\u00e9 d\u00e9pendant de l&rsquo;abbaye de Vend\u00f4me depuis 7 si\u00e8cles; d\u00e9sormais les revenus de la seigneurie de Saint-Georges seront attribu\u00e9s au chapitre de la cath\u00e9drale Saint-Gatien de Tours pour subvenir aux frais engendr\u00e9s par les inondations de la Loire. Les archives, titres et cl\u00e9s du tr\u00e9sor sont remis aux nouveaux b\u00e9n\u00e9ficiaires. Avant de quitter l&rsquo;ancien R\u00e9gime.<br \/>Revenons sur le statut de ces religieux et sur ce prieur\u00e9 qui est assimil\u00e9 \u00e0 une seigneurie et le prieur \u00e0 un seigneur repr\u00e9sentant l&rsquo;abbaye avec tous les droits sur les naufrages, le sel, les moulins, les p\u00eacheries, \u00e9cluses,la circulation du vin et autres. Avec aussi des devoirs: assurer la vie de la paroisse avec ses nombreux offices, l&rsquo;entretien des b\u00e2timents religieux,subvenir aux besoins des pauvres, g\u00e9rer les dispensaires, l&rsquo;enseignement, l&rsquo;administration, la haute,moyenne et basse justice, l&rsquo;hospitalit\u00e9 et le g\u00eete dus aux pr\u00e9v\u00f4ts, baillis et autres officiers, etc. Pour cela, vers 1100, le prieur\u00e9 est administr\u00e9 par un pr\u00eatre (cur\u00e9 ou vicaire) au b\u00e9n\u00e9fice des religieux de Vend\u00f4me pour leur \u00abmense\u00bb (leur usage personnel), comme cela se faisait depuis les Carolingiens et conform\u00e9ment aux souhaits des donateurs. Le prieur et le \u00absolacier\u00bb (r\u00e9gisseur du sol) sont nomm\u00e9s r\u00e9vocables, d\u00e9pla\u00e7ables par l&rsquo;abbaye.<br \/>En 1730, le prieur\u00e9 comprend la maison seigneuriale, le parquet, la prison, le cachot, le logement des pr\u00e9v\u00f4ts. Comme partout, plus de traces aujourd&rsquo;hui du prieur\u00e9 si ce n&rsquo;est son emplacement suppos\u00e9 dans le quartier au nord-est de l&rsquo;\u00e9glise appel\u00e9 \u00abla Seigneurie \u00bb.<br \/>Pendant la R\u00e9volution, l&rsquo;\u00e9glise ne subira pas de grands dommages, contrairement \u00e0 la Chapelle de Notre-Dame en l&rsquo;Ile, situ\u00e9e au village de l&rsquo;Ile, une des plus anciennes de l&rsquo;\u00cele, d\u00e9truite comme beaucoup vers 1584, reconstruite en 1704,d\u00e9finitivement d\u00e9truite en 1794 ; mais le retable et la statue de Notre-Dame furent mis \u00e0 l&rsquo;abri par des familles locales. L&rsquo;Ile d&rsquo;Ol\u00e9ron devenue l&rsquo;\u00eele de La Libert\u00e9 et la commune de Saint-Georges: L&rsquo;Unit\u00e9. L&rsquo;\u00e9glise est ferm\u00e9e au culte en 1792 pour devenir le lieu de r\u00e9union du club r\u00e9volutionnaire puis 2 ans plus tard une simple grange; rouverte au culte en 1803 par le cur\u00e9 Saint-M\u00e9dard n\u00e9 \u00e0 Saint-Georges, exil\u00e9 en Espagne puis en Angleterre.<br \/>De cette p\u00e9riode datent le retable et la statue Notre-Dame en l&rsquo;Ile.<br \/>En 1848 des travaux vont d\u00e9figurer l&rsquo;\u00e9glise: comblement du sol de la nef, les belles pierres de taille sont maquill\u00e9es de pl\u00e2tre, les contreforts ext\u00e9rieurs sont renforc\u00e9s par \u00e9paississement, de nombreuses statues envahissent les moindres recoins.<br \/>De cette p\u00e9riode datent un bateau ex-voto \u00abLa Louise\u00bb, les peintures sur les clefs de vo\u00fbte et une belle figure de proue offerte par des rescap\u00e9s restaur\u00e9e en 2005 repr\u00e9sentant Sainte-Barbe, enfin le cadran solaire avec sa maxime sign\u00e9e de l&rsquo;abb\u00e9 Chaumeil cur\u00e9 en 1850 :<br \/>\u00ab nous passons ici-bas, comme une ombre l\u00e9g\u00e8re<br \/>nous marchons \u00e0 grands pas vers notre heure derni\u00e8re \u00bb<br \/>Avant la grande restauration des ann\u00e9es 1960: la sacristie se trouvait derri\u00e8re l&rsquo;autel en annexe de l&rsquo;\u00e9glise ; les autels sont isol\u00e9s par une grille, le retable en mauvais \u00e9tat pr\u00e9s de la porte du clocher, Notre-Dame en l&rsquo;Ile dans la chapelle gauche, la chapelle du Sacr\u00e9-C\u0153ur \u00e0 droite, des stalles dans le ch\u0153ur o\u00f9 si\u00e9geaient le maire, le pr\u00e9sident de fabrique et autres notables ; les ouvertures de la chapelle droite \u00e9taient bouch\u00e9es c\u00f4t\u00e9 sud, seules la rosace et la demi-lune \u00e9taient ouvertes. Tous les vitaux alors figuratifs repr\u00e9sentaient des sc\u00e8nes religieuses comme celui de la rosace de la chapelle gauche actuelle; derri\u00e8re l&rsquo;autel principal, un vitrail repr\u00e9sentait Saint-Georges terrassant le dragon. La porte sud \u00e9tait emmur\u00e9e depuis 1900. Au fond de l&rsquo;\u00e9glise, une vaste tribune et un harmonium recevaient la chorale. La petite porte nord de la nef,qui est emmur\u00e9e pouvait conduire \u00e0 la seigneurie. Les cloches \u00e9taient actionn\u00e9es par une corde, pr\u00e8s de la porte actuelle d&rsquo;acc\u00e8s au clocher. L&rsquo;herbe en buissons pousse sur les contreforts. La grande restauration des ann\u00e9es 1960 :<br \/>Suppression de la sacristie accol\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise, la vo\u00fbte de la nef en bois depuis 1848 est refaite en briques (en 2002 on retournera au bois pour all\u00e9ger son poids sur les murs). Les autres sont refaites en bois. Les murs sont d\u00e9barrass\u00e9s des contreforts surajout\u00e9s, l&rsquo;arche ext\u00e9rieure c\u00f4t\u00e9 sud, pr\u00e8s du portail de la nef,est supprim\u00e9e et une fen\u00eatre est ouverte pour retrouver la nef de jadis plus homog\u00e8ne.<br \/>Un trottoir de pierres taill\u00e9es est r\u00e9alis\u00e9 tout autour de l&rsquo;\u00e9difice. A l\u2019est le pignon est reb\u00e2ti.<br \/>La chapelle droite retrouve ses ouvertures d&rsquo;origine et des nervures neuves. La petite porte sud est rouverte. Le pl\u00e2tre restant est d\u00e9cap\u00e9 des murs. Le sol retrouve son niveau initial et les dallages restaur\u00e9s. Fin des travaux en 1968.<br \/>Enfin l&rsquo;\u00e9glise retrouve son vrai visage dans toute la puret\u00e9 et la sobri\u00e9t\u00e9 des lignes voulues au d\u00e9part par les moines du Moyen Age. Elle a conserv\u00e9 les tr\u00e8s beaux restes romans qui font aujourd&rsquo;hui sa richesse.<br \/>Avec son aspect d\u00e9pouill\u00e9 et un peu aust\u00e8re, mais le plus authentique malgr\u00e9 son style composite, l&rsquo;\u00e9glise de Saint-Georges t\u00e9moigne autant de spiritualit\u00e9 que d&rsquo;histoire et m\u00e9rite bien que l&rsquo;on s&rsquo;y arr\u00eate.<br \/>Visiteurs,avant de p\u00e9n\u00e9trer dans cet \u00e9difice, vous ne manquerez pas d&rsquo;en faire le tour et vous serez surpris de le trouver si vaste pour un bourg d&rsquo;\u00e9tendue moyenne; cela s&rsquo;explique par son importance dans le pass\u00e9, sa fonction de guet et de protection de la population face aux invasions barbares. La seigneurie, la paroisse ou la commune de Saint-Georges \u00e9tait jadis la plus importante avec celle du Ch\u00e2teau et a toujours \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s \u00e9tendue: le tiers de l&rsquo;\u00cele jusqu&rsquo;en 1953 !<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\"><br \/>L&rsquo;\u00e9glise s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve au centre du bourg entre 2 places o\u00f9 se trouvaient autrefois le cimeti\u00e8re et les maisons \u00e0 elle accol\u00e9es. La vieille place de Verdun \u00e0 l&rsquo;ouest est bord\u00e9e de belles demeures qui t\u00e9moignent encore de la prosp\u00e9rit\u00e9 des XIX et XXes si\u00e8cles. Le vieux march\u00e9 couvert ne manque pas de charme, ainsi que le petit jardin public avec ses arbres centenaires.<br \/>A l\u2019est, la place Ali\u00e9nor d&rsquo;Aquitaine permet d&rsquo;appr\u00e9cier l&rsquo;\u00e9quilibre et la simplicit\u00e9 du chevet plat sans abside avec ses 3 baies tr\u00e8s hautes.<br \/>La face nord n&rsquo;a d&rsquo;autre int\u00e9r\u00eat qu&rsquo;un contrefort gothique coiff\u00e9 d&rsquo;un petit toit \u00e0 2 pans.<br \/>La face sud et le bras de transept droit ont conserv\u00e9 de jolies fen\u00eatres romanes \u00e0 colonnettes et \u00e0 cintre ouvrag\u00e9, d&rsquo;un travail original et fantaisiste. La porte sud est joliment orn\u00e9e ; celle en bout de transept droit a \u00e9t\u00e9 perc\u00e9e sous sa haute fen\u00eatre au XVIIe si\u00e8cle dans un style renaissance.<br \/>Le mur gouttereau sud fait partie de l&rsquo;\u00e9difice roman avec sa corniche \u00e0 modillons repr\u00e9sentant des animaux fabuleux ou symboliques et une tortue marine; ainsi que le mur occidental du bras droit du transept: ils sont perc\u00e9s \u00a0d&rsquo;\u00e9l\u00e9gantes fen\u00eatres reprenant les \u00e9l\u00e9ments de d\u00e9cor de la fa\u00e7ade et des combinaisons de demi-palmettes (rappelant l&rsquo;art d&rsquo;Aulnay).<br \/>La fa\u00e7ade ouest est la plus remarquable avec son large portail \u00e0 cintre l\u00e9g\u00e8rement bris\u00e9, les 2 \u00e9troites baies aveugles qui sont de petits chefs-d\u2019\u0153uvre ; 4 grosses colonnes montent jusqu&rsquo;\u00e0 une corniche sans mordillons. Le large oculus au-dessus du portail est plus tardif, car perc\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque gothique, s\u00fbrement au XIIIe si\u00e8cle en m\u00eame temps que les chapiteaux des colonnes. Ces vestiges romans bien que tr\u00e8s mutil\u00e9s par l&rsquo;air salin m\u00e9ritent d&rsquo;\u00eatre d\u00e9taill\u00e9s :<br \/>Les quatre cintres du portail: (refaits au XVe si\u00e8cle) sont orn\u00e9s de nombreuses petites moulures; ceux des fausses portes s&rsquo;appuient sur des colonnes \u00e0 chapiteaux anciens bien travaill\u00e9s, bien romans (mi XIIe si\u00e8cle), orn\u00e9s de lions, dragons, de dessins g\u00e9om\u00e9triques \u00e0 base d&rsquo;attributs marins (algues sculpt\u00e9es dans la pierre) bien pr\u00e9roman. Au sommet du cintre sup\u00e9rieur, une minuscule t\u00eate du Christ: elle semble \u00eatre la seule en Saintonge; au bas du cintre, pr\u00e8s de la colonne, un animal tourn\u00e9 vers le Christ.<br \/>Fait rare: l&rsquo;une des colonnettes du portail est surmont\u00e9e d&rsquo;un chapiteau r\u00e9unissant les 2 th\u00e8mes du bestiaire et du d\u00e9cor v\u00e9g\u00e9tal: dans sa partie basse, ce chapiteau pr\u00e9sente des animaux fabuleux, les \u00abtarasques\u00bb qui ont donn\u00e9 leur nom \u00e0 la ville de Tarascon: ces monstres au corps de serpent muni de pattes griffues et d&rsquo;ailes sont plac\u00e9s dans une position d&rsquo;affrontement; au-dessus le feuillage ressemble \u00e9trangement \u00e0 des algues marines \u00e9chou\u00e9es en quantit\u00e9 apr\u00e8s chaque mar\u00e9e.<br \/>Les chapiteaux courts des 4 grosses colonnes de s\u00e9paration pr\u00e9sentent aussi une particularit\u00e9 unique en Saintonge: 3 d&rsquo;entre eux sont orn\u00e9s de petites t\u00eates humaines accol\u00e9es. Ces t\u00eates (sans doute des portraits) et la moulure du portail indiquent une r\u00e9fection partielle au XIIIe si\u00e8cle.<br \/>Le banc us\u00e9 des fausses portes, bien que n&rsquo;ayant pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9vu \u00e0 cet usage,permettait aux femmes s&rsquo;y appuyant de monter ou descendre de leur monture.<br \/>Les colonnettes et les pieds droits: sont orn\u00e9s de figures g\u00e9om\u00e9triques: b\u00e2tons bris\u00e9s en zigzag (baies lat\u00e9rales) ou formant un losange (portail). Les cintres sont garnis de t\u00eates de clou comme tout le tour de l&rsquo;\u00e9glise, quand ce ne sont pas des pointes de diamant (bras droit du transept). Ici pour les cintres des baies lat\u00e9rales, on parle aussi de \u00abdemi-besants \u00bb (le besant: monnaie de Byzance): sorte de demi-disques saillants utilis\u00e9s d&rsquo;une mani\u00e8re r\u00e9p\u00e9t\u00e9e. Les chapiteaux \u00e0 monstres et feuillages sont d&rsquo;une tr\u00e8s grande \u00e9l\u00e9gance et cisel\u00e9s jusqu\u2019au d\u00e9tail des \u00e9cailles des dragons.<br \/>Un \u00abappareil r\u00e9ticul\u00e9\u00bb (opus reliculalum des Romains) garnit le fond de chaque baie aveugle, fait de petits moellons \u00e0 face carr\u00e9e dispos\u00e9s selon des lignes obliques, r\u00e9guliers, non altern\u00e9s par les joints: diff\u00e9rence avec celui de Saint-Denis: l&rsquo;\u00abappareil inclin\u00e9\u00bb o\u00f9 l&rsquo;inclinaison des moellons s&rsquo;alterne \u00e0 chaque niveau.<br \/>En entrant dans l\u2019\u00e9glise, on est frapp\u00e9 imm\u00e9diatement par la clart\u00e9 de cette \u00e9glise, inhabituelle dans un \u00e9difice religieux roman, mais qui s&rsquo;explique par les restaurations style renaissance et surtout par les tr\u00e8s larges ouvertures pratiqu\u00e9es dans le ch\u0153ur et la chapelle de droite. Venez le matin admirer l&rsquo;\u00e9clairage du ch\u0153ur et le soir la rosace du fond de la nef.<br \/>Pas de tribune, ni narthex (bien rare en Saintonge), ni collat\u00e9raux, ni trav\u00e9es; un ch\u0153ur tr\u00e8s d\u00e9pouill\u00e9, sans d\u00e9ambulatoire; pas plus de chapelles rayonnantes ou axiales: tout ce qu&rsquo;on attendrait du plan-type d&rsquo;un \u00e9difice de cette nature. Cette simplicit\u00e9 frisant l&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9 accentu\u00e9e depuis sa grande restauration,n&#8217;emp\u00eache pas d&rsquo;admirer cette \u00e9glise et de s&rsquo;y sentir bien.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\"><br \/><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>On examinera plus particuli\u00e8rement<\/strong><\/span> :<br \/>Les 4 trav\u00e9es de la nef s\u00e9par\u00e9es par des demi-colonnes surmont\u00e9es de chapiteaux: sur ces colonnes s&rsquo;appuient des arcs doubleaux s\u00e9parant la vo\u00fbte en trav\u00e9es.<br \/>La dissym\u00e9trie existant entre les 4 larges piliers du transept et du ch\u0153ur qui malgr\u00e9 leur aspect massif, s&rsquo;int\u00e8grent fort bien dans l&rsquo;ensemble architectural auquel ils apportent leur puissance.<br \/>Le transept droit mesurant 14,80 m de long, soit pr\u00e8s du double du transept gauche, et qui forme une sorte de vaste\u00a0 d\u00e9ambulatoire lat\u00e9ral o\u00f9 les fid\u00e8les aiment se retrouver avec leur cur\u00e9 apr\u00e8s l&rsquo;office. Ce ch\u0153ur qu&rsquo;on peut qualifier \u00ab\u00e0 3 vaisseaux\u00bb, avec ses chapelles lat\u00e9rales si vastes.<br \/>Une t\u00eate humaine apparemment f\u00e9minine, tr\u00e8s bien conserv\u00e9e se cade sur le chapiteau d&rsquo;une colonne droite du ch\u0153ur: le portrait d&rsquo;une bienfaitrice ?<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\"><br \/><span style=\"text-decoration: underline;\">La statue de Notre-Dame en l\u2019Ile<\/span> :<br \/>Des XVII-XVIIIe si\u00e8cle, elle est class\u00e9e et restaur\u00e9e en 1989, pour la finesse du model\u00e9, la d\u00e9licatesse du drap\u00e9. Le r\u00e9volutionnaires de l&rsquo;Ile l&rsquo;avaient jet\u00e9e dans l&rsquo;abreuvoir communal en 1793 o\u00f9 elle fut d\u00e9couverte quelques temps plus tard, ayant perdu un bras dans l&rsquo;affaire; en 1803, le cur\u00e9 Daniel lui fit remettre un bras, mais avec du mauvais bois: elle en perdit les doigts lors des grands froids de 1963. Une belle l\u00e9gende lui est attach\u00e9e: vous pouvez la lire au pied de la statue. Seul le nom d&rsquo;une rue rappelle l&rsquo;endroit o\u00f9 se trouvait la chapelle du village de L&rsquo;Ile: un cimeti\u00e8re l&rsquo;entourait; pendant les 8 jours autour de l&rsquo;Assomption (15 ao\u00fbt), une foule de fid\u00e8les participait aux offices et aux processions.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\"><br \/><span style=\"text-decoration: underline;\">Le retable<\/span> :<\/span><span style=\"font-family: Arial, sans-serif;\">Comme l&rsquo;autel, il date du XVIIIe si\u00e8cle, d&rsquo;auteur inconnu, class\u00e9, restaur\u00e9 en 1973,jadis situ\u00e9 dans le transept gauche. En ch\u00eane sculpt\u00e9, dor\u00e9 et polychrom\u00e9, avec du marbre et du faux marbre (bois peint). La partie centrale du couronnement de style baroque est constitu\u00e9e d&rsquo;un triangle trinitaire dont le rayonnement traverse les nuages portant des ch\u00e9rubins, et rejoint 2 tr\u00e8s longues palmes surmontant l&rsquo;ensemble. Des pilastres \u00e0 chapiteaux ioniques dor\u00e9s sont plac\u00e9s de chaque c\u00f4t\u00e9 du retable.<br \/>L&rsquo;autel orn\u00e9 du \u00abmonogramme\u00bb (abr\u00e9g\u00e9) de Saint-Joseph, supporte un tabernacle de style \u00abR\u00e9gence\u00bb, d\u00e9cor\u00e9 de \u00abgodrons\u00bb (forme ovale allong\u00e9e et r\u00e9p\u00e9t\u00e9e) et de feuilles d&rsquo;acanthe, perc\u00e9 d&rsquo;une porte galb\u00e9e sur laquelle figure un ciboire en relief.<\/span><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row column_structure=\u00a0\u00bb1_4,1_4,1_4,1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb custom_padding=\u00a0\u00bb||41px|||\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-content\/uploads\/sites\/30\/2022\/04\/St-Georges.jpg\u00a0\u00bb title_text=\u00a0\u00bbSt Georges\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][\/et_pb_image][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-content\/uploads\/sites\/30\/2022\/04\/St-Georges-Choeur.jpg\u00a0\u00bb title_text=\u00a0\u00bbSt Georges Choeur\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][\/et_pb_image][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-content\/uploads\/sites\/30\/2022\/04\/St-Georges-Sculture.jpg\u00a0\u00bb title_text=\u00a0\u00bbSt Georges Sculture\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][\/et_pb_image][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-content\/uploads\/sites\/30\/2022\/04\/St-Georges-Autel-de-la-Vierge.jpg\u00a0\u00bb title_text=\u00a0\u00bbSt Georges Autel de la Vierge\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb4.11.1&Prime; _module_preset=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb border_radii=\u00a0\u00bbon|20px|20px|20px|20px\u00a0\u00bb global_colors_info=\u00a0\u00bb{}\u00a0\u00bb][\/et_pb_image][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Eglise Saint GeorgesCette \u00e9glise a \u00e9t\u00e9 construite vers 1040 et donn\u00e9e par Agn\u00e8s de Poitiers (remari\u00e9e \u00e0 Geoffroy Martel comte d&rsquo;Anjou), \u00e0 l&rsquo;abbaye de Vend\u00f4me qu&rsquo;ils venaient de fonder.A l&rsquo;\u00e9poque, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"parent":6644,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_et_pb_use_builder":"on","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"class_list":["post-7349","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7349","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7349"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7349\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7884,"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7349\/revisions\/7884"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6644"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/catholiques17.fr\/oleron\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7349"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}